Le projet

LE CONTEXTE

Lors du Sommet Africités 2018, «La transition vers des villes et des territoires durables: le rôle des collectivités territoriales d’Afrique», l’organisation des gouvernements locaux africains, les Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU), a initié un nouvel événement pour “redonner aux expressions culturelles et artistiques du continent la place et le rôle qu’elles méritent”.

Marrakech ville culturelle et évènementielle « Capitales africaines de la culture », reste « une vitrine de l’Afrique urbaine d’aujourd’hui, valorisant la diversité des expressions culturelles africaines », selon la magistrature de la ville. A cet effet, l’association ARSEREM du Maroc portent ce projet intitulé «village Sénégalais des arts et métiers » pour envisager de mettre en place un cadre de formation des arts et métiers qui consistera à contribuer au développement économique des Sénégalais et autres subsahariens vivants parmi nous.

« Nous sommes déterminés à créer un climat propice à l’harmonie sociale dans l’enceinte du VISAM et ses alentours à rejeter toute forme de discrimination, de stigmatisation et de xénophobie. Nous souhaitons également examiner toutes les questions liées à la migration et au sort des migrants, des jeunes, des chefs traditionnels et d’autres groupes »

LANCEMENT ET PROMOTION DU PROJET VISAM

CARNAVAL AFRICAIN DE MARRAKECH

Evénement festif et familial, de sensibilisation et de promotion de la diversité culturelle. Déambulation dans les rues et quartiers de la ville avec musiciens, danseurs, mannequins, comédiens venus du Maroc, du Sénégal ou encore de la Côte d’Ivoire.

L’objectif général du festival est de fédérer tous les migrants autour d’un concept « Le Village Sénégalais des arts et métiers » Le rêve est possible

We now run shelter homes, schools and a reasonable mess that helps such needy young people. We also have our helpline offices spread throughout the country so one can approach us anytime they need help.

LE CAM

LE CAM
"LA CULTURE EST AU DÉBUT ET A LA FIN DE TOUT DÉVELOPPEMENT" LEOPOLD SEDAR SENGHOR

Le CAM est utilisé ici comme support de sensibilisation contre la migration irrégulière mais suscite une solution à l’endroit des migrants comme la formation artistique et artisanale et le cadre commercial, d’échanges et de troc qui est le VISAM.

Notre Vision
A noter que le CAM n’est pas du divertissement mais une exhibition de nos savoirs faire artistiques et traditionnels Africains : Nos coiffures-Nos costumes-Nos masques-Nos cultures « Baoulé, Walaf, Diola, Amazir » et autres.


Le site du VISAM sera le point de chute du carnaval.
Un travail préalable sur l’approche communautaire est nécessaire pour développer d’avantage le partenariat social indispensable au développement équitable et solidaire.

UNE OPPORTUNITE SOCIO-ECONOMIQUE ET CULTURELLE

MARCHE AFRICAIN

Plusieurs stands tenus par des artistes et artisans marocains et subsahariens qui proposent différents produits de consommation tels que : épicerie & traiteur, cosmétiques & coiffure, vêtements & accessoires, objets d’art & artisanat. A terme, le Marché africain ambitionne de devenir le premier cadre de convergence des produits et denrées Africains.

ESPACE CULTUREL

Notre ville MARRAKECH est une ville a caractère touristique et évènementiel.
A cet effet, le VISAM reste dans cette optique culturelle en proposant  le premier espace culturel africain de Marrakech en offrant un lieu et des visages à la culture Africaine, son dynamisme, sa créativité et son développement en proposant une programmation culturelle diversifiée et de qualité : stages (danse, cuisine, musique, théâtre), expositions, concerts, débats & rencontres

ATELIERS DE FORMATION

Les ateliers de formation concernent: – l’atelier de transformation de certains produits Africains qui seront ensuite achemines au centre commercial ‘Marche Africain’.
– L’atelier de formation en métiers d’art qui sera anime par des personnes ressources locales qui ont une certaine expertise avérée dans le domaine des arts et des métiers.

PARTENAIRES INSTITUTIONNELS

FICHE TECHNIQUE

CIRCUIT

Il s’étend d’un quartier populaire SAADA avec une forte concentration d’Africains subsahariens pour se terminer au VISAM

THÉÂTRE COMME SUPPORT pédagogique.
THÉÂTRE COMME OUTIL DE SENSIBILISATION.

L’ESPACE CULTUREL

Pour sa première résidence artistique se penchera sur la sensibilisation contre la migration clandestine

Une création théâtrale portant sur la migration clandestine : “Le container”, un scénario écrit par le dramaturge français Raymond Charretier, demeurant à, 5 Montée de Fourvière, 69850 DUERNE- FRANCE.
Tout public à partir de douze ans
Deux jeunes Africains Mandoumbé et Achraf,  un subsaharien et un maghrébin sont candidats à l’émigration clandestine. Ils voyagent seuls dans un container. Mandoumbé Espère devenir riche et connaitre une vie facile tandis que Achraf est un idéaliste déçu. Ils confrontent leurs idéaux, s’affrontant sur le terrain délicat de leurs visions diamétralement opposees de leur avenir respectif.

NOTE D’INTENTION

 Les pigeons partent. Les piverts reviennent. Les gens font autant depuis la nuit des temps. Et personne n’en a jamais rien dit de sérieux. Croit-on savoir pourquoi ils partent, et puis pourquoi ils reviennent ? Ici on les admire. Là-bas on les plaint. Comme si c’était facile d’aller et de revenir. Comme si tout ceci ne se résumait qu’en quelques battements d’ailes, par quelques lourds ballots fichus dans le dos d’un promeneur, sur un sentier d’ombres et de  ronces, en partance vers l’inconnu. « Partir, c’est mourir un peu. C’est mourir à ce qu’on aime. On laisse un peu de soi-même en toute heure et dans tout lieu », écrivait le poète français Edmond Haraucourt. Mais, revenir ? Que pourrait-on en dire de plus qu’un simple retour chez soi ou un échouage de pirogue sur un ban de sable, au milieu de la nuit, au large d’une mer endormie ? Ou encore un retour juste pour annoncer que sa mort prochaine est irrémédiable.

Si on part pour une raison, on revient nécessairement pour une autre. Entre les deux s’intercale le mystère du retour, une sorte de zone intermédiaire entre la vie et la mort, une part d’ombre ou de lumière que chacun s’emploie à nourrir avec ses propres expériences,  ses propres peurs, ses propres colères, ses joies secrètes ou explicites. Ce qui est vrai, jamais on ne revient comme on était parti : les pigeons partent et les piverts reviennent. Les hommes font autant, et le temps passe sans nous dire où il part et quand il reviendra. Que sont-ils devenus, ceux que nous avons laissés, ceux qui nous ont attendus pendant tout ce temps, ceux qui nous ont espérés là-bas au bout du sentier tous les jours de l’année ?

« LE CONTAINER »

« Le container » est une sorte de quêtes qui explore l’ici et l’ailleurs, comme ils s’expriment en  nous, toutes les fois que nous nous éloignons de nous : quête du Sens, la quête de l’oubli, la quête de l’être, la quête du terroir.

Les participants

  • Brahim ANAI Maroc

Metteur en scène du ministère de la culture détaché à la délégation culturelle régionale-Dernière réalisation “La conférence des oiseaux” à l’Institut Français de Marrakech.

  • Mohamed Hady NIANG, Sénégal

Acteur comédien, médiateur culturel des télévisions d’Afrique francophone. Directeur de l’espace culturel de l’institution ELARAKI Campus THE ANGLO SCHOOL à Marrakech.

CONFIGURATION DU VILLAGE

ESPACE CULTUREL

CENTRE COMMERCIAL

COUR-ESPACE VERT

RESTAURATION

COMPTABILITE ET GESTION

ATELIER DES ARTS ET METIERS

CRECHE PREMIER AGE

ADMINISTRATION

ATELIER DE TRANSFORMATION

CRECHE